Deuxième tour d’horizon de Rebirth chez DC Comics. Zéro spoilers

Suite du tour d’horizon de Rebirth chez DC Comics. Garanti sans spoilers.

 

Aquaman.

Allez, on évacue le plus chiant direct ! Ah merde, je viens déjà de donner mon avis…

Pour détailler, parce que c’est quand même le but, plusieurs choses posent problème. D’abord, on a les dessins de Brad Walker, carrément atroces. Le découpage est pas bon, la colorisation fait années 90 mais genre mauvaises années 90 (déjà que c’était pas glorieux, glorieux !) et la physionomie des personnages est étrange. Selon les poses, les morphologies sont différentes, Méra est tout sauf belle (au moins, elle est pas trop sexualisée, ouf !) et Arthur ressemble à une huitre ! Au moins, c’est en lien avec l’eau…

Au scénario, c’est Dan Abnett qui s’y colle  Déjà à l’oeuvre sur la fin du run New 52, on a ici l’impression d’assister à un remake des numéros écrits par Geoff Johns au début des New 52. Je spoile pas mais bon, on a toujours les mêmes problématiques qui reviennent, traitées en mode pilotage automatique ! En gros, c’était chiant, je lirai pas le reste because j’ai pas envie de perdre du temps !

DC s’en bat tellement les couilles du gars que c’est le seul à pas avoir eu de modifs de costume ! Si c’est pas une preuve, je sais pas ce qu’il vous faut.

 

Flash.

Ah bah, là, c’est déjà bien mieux !

Bon, le numéro Rebirth était pas génial. Joshua Williamson, scénariste habitué des séries indé, a une excellente écriture du personnage de Barry. En quelques séquences, on comprend qu’il a parfaitement saisi l’essence du personnage : un type qui veut toujours faire le bien grâce à ses pouvoirs, quitte à trop vouloir en faire. Le problème, c’est que le numéro Rebirth, c’est le générique de la série TV plus quelques pages inédites. Par contre, la vraie découverte, c’est Carmine Di Giandomenico, son style est ultra sylé, le découpage envoie le pâté, le trait est supra dynamique et ça renvoit aux heures du grand Francis Manapul. En gros, oubliez Brett Booth (j’aime pas Brett Booth, comme ça, z’êtes prévenus), un dessinateur avec de la personnalité a débarqué ! Ce qui est drôle, c’est qu’il a un style très Marvel. C’est tant mieux que DC s’y mette, il était temps. J’ai beau aimé le mainstream, un autre style, souvent plus élaboré, ça fait un bien fou aux petits yeux.

Le numéro 1 met vraiment en place l’arc à venir, on sent que Williamson vient de l’école indé, il prend son temps, place tranquillement ses pions. C’est lent mais l’écriture est vraiment cool et on sent que de bonnes choses vont vraiment arriver. J’attends grave la suite.

 

Wonder Woman.

Bon, que ce soit clair, j’attendais grave l’arrivée de Greg Rucka sur le titre. Ayant fait les belles heures du perso avant les New 52, on pouvait s’attendre à un truc bien bandant !

Débandage !!!

Si on ne parlera pas d’échec total pour le moment (y a eu que deux numéros), ça reste un peu inquiétant. Pour autant, le numéro Rebirth est vraiment bien trouvé. On se retrouve face à une histoire méta où Rucka se trouve face au gros bordel laissé par cette nulle de Meredith Finch. Un conseil si vous lisez Wonder Woman New 52, arrêtez-vous quand Azzarello finit son histoire, ça vaudra mieux pour votre santé psychologique ! Donc, on a une histoire qui met Diana face à ses différentes origines. Ce qui est intéressant, c’est Rucka qui se dit : ok, on retcon tout le temps mais au final, qu’est-ce que ça pourrait faire sur le perso ? C’est intéressant, le problème, c’est que ça va nulle part et que pendant 20 pages, c’est la même chose. Et puis les dessins sont vraiment pas géniaux, surtout quand Liam Sharp arrive à la moitié du numéro… Son trait est grossier, les personnages sont figés, l’encrage est laid.

Le numéro 1 repose les bases de l’arc. On retrouve Steve Trevor et Diana dans deux histoires séparées qui finiront sûrement par se rejoindre par la suite. Le problème, c’est que c’est lent mais lent mais lent mais lent mais lent. Bref, c’est lent ! Surtout que Rucka va faire un truc intéressant : un numéro se passera dans le présent et l’autre dans le passé (et sera dessiné par Nicola Scott, déjà à l’oeuvre sur Black Magick avec le même Rucka). Du coup, on aurait pu se dire que ça avancerait plutôt vite et bah non ! J’attends de voir le numéro dans le passé, surtout parce que Nicola Scott est géniale, son trait est d’une précision incroyable. EN l’état, c’est pas génial même si il est indéniable que Rucka maitrîse le personnage de Diana comme personne et qu’il sait où va son histoire. Le souci, c’est que nous, non !

En l’état, les débuts sont pas catastrophiques, c’est juste pas ouf, légèrement osef. J’attends quand même la suite, au moins pour voir où Rucka veut emmener Diana.

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